Vocabulaire juridique : arrêt, jugement, cour, tribunal… du bon usage des mots en droit

Le droit est un monde à part, avec sa propre langue, sa propre terminologie et ses propres concepts.

Pour démontrer que vous êtes un juriste averti, vous devez donc utiliser les bons termes au bon moment.

Par exemple, lorsqu’un tribunal rend une décision (par exemple, un tribunal judiciaire), on dit qu’il rend un « jugement » … et non un arrêt !

En revanche, lorsqu’une cour rend une décision (par exemple, une cour d’appel), on dit qu’elle rend un « arrêt » … et non un jugement !

Une bonne rigueur dans l’usage des mots est indispensable pour réussir ses études de droit.

D’ailleurs, il faut aussi veiller à l’orthographe des termes que vous employez, puisqu’il est particulièrement difficile de réussir ses études juridiques sans savoir correctement écrire le français…


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Cour de cassation : quelle différence entre arrêt de rejet et arrêt de cassation ?

Pour être un bon juriste, il est indispensable de savoir lire et comprendre un arrêt de la Cour de cassation.

Pour cela, il est avant tout impératif de savoir que la Cour de cassation peut rendre deux types d’arrêts.

• Soit un arrêt de rejet : dans ce cas, la Cour de cassation va rejeter le pourvoi formé par le demandeur au pourvoi (elle ne rejette pas l’arrêt !).

• Soit un arrêt de cassation : dans ce cas, la Cour de cassation va casser et annuler la décision qui est attaquée, généralement l’arrêt de la Cour d’appel.

La structure de ces deux types d’arrêt est très différente puisque leur conclusion et leurs objectifs sont opposés.

Soyez donc attentifs pendant votre lecture

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Dissertation, commentaire, examens, TD : comment utiliser des exemples pour avoir de meilleures notes

Evoquer un concept sans l’illustrer peut laisser des doutes sur votre compréhension et votre maîtrise de ce concept.

Dès lors, illustrer une affirmation par un exemple peut faire monter sensiblement la note de votre copie.

Que ce soit pour une question de cours, un commentaire ou encore une dissertation, il est toujours très précieux de montrer au correcteur que l’on sait de quoi on parle.

Pour cela, vous pouvez vous appuyer sur des chiffres (mais ne les inventez pas), reprendre une anecdote évoquée en cours ou raconter une histoire de votre cru en guise d’illustration (le principe de la fable).

Ainsi, l’exemple que vous ajoutez permet de faire la démonstration de votre maîtrise du sujet, aussi bien d’un point de vue théorique que d’un point de vue pratique, ce qui permet de montrer à celui qui vous corrige que vous avez saisi l’ensemble de votre cours.

Et, généralement, celui-ci valorisera votre copie en conséquence…

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Apprendre et mémoriser : apprentissage structuré ou mémorisation par répétition ?

Pour tout apprendre et mieux retenir, faut-il privilégier l’apprentissage par répétition ou l’apprentissage structuré ?

Tout dépend de ce que l’on souhaite mémoriser…

Si l’on souhaite retenir des mots (du vocabulaire juridique par exemple), le plus efficace reste de se les répéter, mais pas n’importe comment : le nombre de répétitions doit être inférieur de moitié au nombre de mots à apprendre.

S’il y en a 40 à retenir, il faut donc les répéter 20 fois.

En revanche, s’il s’agit d’informations plus complexes, comme des concepts, la répétition ne suffit plus.

Il faut organiser sa pensée à l’aide de schémas, de plans, voire faire appel à tout ce que l’on voit et entend (journaux télévisés, reportages, livres lus…).

Cette mémoire-là (que l’on appelle « sémantique ») a besoin de se nourrir, de créer des liens logiques et de se structurer.

Donc nourrissez votre mémoire en multipliant les sources d’informations ; c’est comme ça que vous retiendrez de nouveaux concepts.


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Méthodologie juridique : comment faire une introduction en 4 parties

Méthodologie juridique : comment faire une introduction en 4 parties

Ne rédigez pas votre introduction à la va-vite ! En volume global, elle représente environ un tiers de votre devoir. Saccagez-la et vous le sentirez passer… dans votre note (entre 5 et 7 points, en fonction du correcteur). Et ce serait bien dommage, car la construction d’une introduction n’est pas bien méchante à retenir :

• l’accroche
• la présentation du sujet
• l’énoncé de la problématique
• l’annonce du plan

L’accroche peut être une citation, un adage latin, un fait d’actualité. L’essentiel est d’accrocher le lecteur, par une formule percutante, un trait d’esprit ou une remarque pertinente. Oubliez l’accroche et le correcteur oubliera un point, c’est mathématique.

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Comment obtenir de bonnes notes aux exams et en TD : ajouter des exemples dans ses copies

Que ce soit dans une dissertation juridique ou un commentaire d’arrêt, évoquer un concept sans l’illustrer peut laisser des doutes sur votre compréhension et votre maîtrise de ce concept. Dès lors, illustrer une affirmation par un exemple peut réellement faire monter la note de votre copie.

Que ce soit pour une question de cours, un cas pratique ou un autre exercice, il est toujours très précieux de montrer au correcteur que l’on sait de quoi on parle. Pour cela, vous pouvez vous appuyer sur des chiffres (mais ne les inventez pas), reprendre une anecdote évoquée en cours ou inventer une histoire de votre cru en guise d’exemple.

Lire la suite « Comment obtenir de bonnes notes aux exams et en TD : ajouter des exemples dans ses copies »

Comment citer la jurisprudence dans un cas pratique ?

Comment citer la jurisprudence dans un cas pratique ?

 

Lorsque vous rédigez un cas pratique, la méthode du syllogisme juridique doit apparaître clairement, avec son fameux triptyque : la majeure, la mineure, la conclusion.

Dans la majeure, vous devez mettre la ou les règle(s) de droit applicable(s) au cas d’espèce. Vous pouvez ainsi utiliser des règles tirées de la loi, des traités, de la Constitution… mais aussi de la jurisprudence !

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Comment apprendre et retenir plus facilement avec la répétition espacée de Hermann Ebbinghaus (le logiciel Anki pour réviser)

Comment apprendre et retenir plus facilement avec la répétition espacée de Hermann Ebbinghaus (le logiciel Anki pour réviser)

 

Connaissez-vous la « courbe de l’oubli » mise au point par le psychologue allemand Hermann Ebbinghaus en 1885 ? Le principe est simple : nous oublions très rapidement quelque chose que nous n’utilisons pas.

Rien de révolutionnaire, avouons-le, mais Ebbinghaus est le premier qui a précisément mesuré ce « délai d’oubli » et plusieurs logiciels sont désormais capables d’analyser votre courbe de l’oubli pendant que vous apprenez quelque chose… et de vous présenter ce que vous souhaitez retenir au moment même où vous risquez de l’oublier ! Un outil de pointe pour optimiser le stockage de l’information dans votre mémoire à long terme grâce à la répétition espacée.

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Comment rester motivé : pourquoi faites-vous des études de droit ?

Comment rester motivé : pourquoi faites-vous des études de droit ?

Le cursus juridique ressemble plus à une course de fond qu’à un sprint… même si pour beaucoup, c’est plutôt une succession de sprints ! Et pour rester dans la course, une des clés de la réussite est de rester motivé (ce qui n’est pas toujours simple).

En effet, la motivation vous empêche de baisser les bras quand les choses se corsent, vous aide à réviser quand vous avez envie de faire autre chose et vous permet de finir votre devoir à rendre quand la tentation est forte de se faire porter pâle.

La question est donc : comment rester motivé toute l’année ?

Or la façon la plus simple d’y répondre est une autre question : pourquoi faites-vous des études de droit ?

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Le raisonnement juridique : 3 étapes pour (vous aider à) penser comme un juriste

Le raisonnement juridique : 3 étapes pour (vous aider à) penser comme un juriste

Pendant un cursus en fac de droit, on nous explique qu’il faut développer sa culture juridique car cela permet de développer un raisonnement juridique. C’est visiblement quelque chose d’évident, mais cela laisse perplexe bon nombre d’étudiants.

En quelques mots, un raisonnement juridique consiste à faire des liens logiques entre des notions et des concepts juridiques. Par exemple, on vous interroge sur le statut de l’embryon et cela vous évoque à la fois la notion d’infans conceptus, la question de la personnalité juridique, le droit de la mère et l’IVG…

Voici donc 3 étapes pour vous aider à développer votre raisonnement juridique.

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