Problème de trac à l’oral ? Découvrez comment parler en public et faire un discours !

Si la méthodologie du droit est indispensable pour réussir ses études, on attend généralement du juriste des qualités supplémentaires : une aisance avec les matières juridiques bien sûr, mais aussi une certaine facilité pour parler en public, mener une réunion, convaincre ses interlocuteurs…

Et ne vous y trompez pas : cela n’est pas simplement lié aux études de droit. Pour une raison ou pour une autre, la vie professionnelle donne de plus en plus de valeur à l’intervention orale plutôt qu’à la prestation écrite. Qu’il s’agisse de mener une négociation stratégique, de lancer un nouveau service ou plus simplement de souhaiter une bonne année à ses collaborateurs, la communication orale est partout. L’éloquence est donc devenue une compétence essentielle et discriminante.

Pour vous aider à maîtriser cet exercice parfois délicat qui va de l’exposé à l’entretien de sélection, j’ai préparé un livre dans lequel vous trouverez tout ce dont vous avez besoin pour être (enfin) à l’aise à l’oral

ORATEUR

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La notion de flagrance : flagrant délit, enquête de flagrance et flagrance par présomption

Note bene : évitez de confondre flagrance et fragrance dans vos copies. Cela fera sourire le correcteur mais ça ne vous portera pas bonheur…

Le flagrant délit (de l’expression latine in flagrante delicto) est une situation où une personne est prise sur le fait au moment de son infraction (ou immédiatement après) ou en possession d’indices démontrant sa participation à cette infraction. Cela ouvre alors une enquête de flagrance.

Et la flagrance est aussi le régime légal d’enquête en présence d’une mort suspecte !

Définie par les articles 53 et suivants du Code de procédure pénale, la flagrance est une notion juridique qui distingue certains cas particuliers lors desquels la police peut utiliser la force contre vous sans agir dans le cadre d’une procédure rogatoire.

flagrant délit police judiciaire

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Curiosité juridique : la Saint-Glinglin existe en droit !

Cas pratique (les noms ont été changés pour préserver l’anonymat des intéressés).

  • Jean-Kevin prête de l’argent à Marie-Gertrude dans le cadre d’un contrat de prêt. Mais Marie-Gertrude est une finaude et lui propose de le rembourser le jour de la Saint-Glinglin.
  • Un an plus tard, Jean-Kevin n’a pas récupéré son argent. Renseignement pris sur Internet, il s’aperçoit que Glinglin n’est pas un saint et n’est donc pas dans le calendrier.
  • Marie-Gertrude fait remarquer à Jean-Kevin que c’est bien fait pour sa gueule : les principes juridiques de liberté contractuelle et d’autonomie de la volonté interdisent l’annulation du contrat dans la mesure où le prêteur avait consenti en toute liberté à ce prêt.
  • Jean-Kevin décide quand même d’ester en justice… et il obtient d’être remboursé le 1er novembre. Pourquoi ?

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Peut-on contester une note d’examen ? Le droit administratif à l’usage de l’étudiant en droit…

A l’université, la notation est libre et un professeur a le droit d’être souple ou exigeant, sévère ou indulgent (tant que le principe d’égalité est maintenu : il n’a pas le droit de vous saquer parce qu’il n’aime pas votre gueule). Néanmoins, un étudiant a aussi le droit de demander des explications sur sa note… voire de la contester. Mode d’emploi.

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Option n°1 : demander des explications

En cas de note surprenante ou d’annotations illisibles, il ne faut pas hésiter à demander des explications au correcteur (en restant poli, ça marche mieux). On obtient alors généralement à la fois des éclaircissements et des conseils… mais pas de modification de la note, sauf si le correcteur reconnaît qu’il s’est trompé (ce qui est rare).

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Procédure et conséquences d’un dépôt de plainte : pourquoi et comment porter plainte ?

Déposer plainte signifie que vous souhaitez qu’une enquête soit menée sur une infraction pénale dont vous avez été victime… ce qui n’est pas valable pour les comportements injustes ou amoraux qui ne sont pas constitutifs d’infractions (il ne faut pas tout mélanger).

Néanmoins, déterminer si on a été victime ou pas d’une infraction n’est pas toujours simple… Dans le doute, mieux vaut déposer plainte quand même, quitte à essuyer un classement sans suite parce que la procédure n’a pas révélé d’infraction ou que « l’infraction n’est pas suffisamment caractérisée ».

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La force majeure : définition, conditions, usages et conséquences

Lorsque Jean-Kevin vous pose un lapin pour « cas de force majeure », vous savez qu’il bluffe et que ça ne veut pas dire grand-chose. Pourtant, la force majeure est une notion juridique tout à fait concrète, avec des conséquences bien réelles.

Ainsi, lorsqu’une personne cause un dommage (en cassant votre trottinette ou en vous plantant dans l’exécution d’un contrat), elle est tenue de le réparer en opérant un remboursement voire une indemnisation… sauf en cas de force majeure. Dès lors, on considère que l’évènement « n’est dû à la faute de personne » et la personne théoriquement responsable bénéficie d’une exonération de la responsabilité.

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Etudes de droit et cursus juridique : comment choisir ses matières optionnelles ?

Les études universitaires sont ainsi faites qu’on vous impose certaines matières (et pas toujours les plus funkies) mais que vous avez aussi le droit de choisir parmi plusieurs autres. Vous voila donc aux commandes de votre destin ; une once de liberté pour un kilogramme de responsabilité. Il parait que trop de choix tue le choix… Alors comment faire son choix ?

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Conseil n°1 : vérifiez le contenu des cours proposés

Parfois, l’intitulé sonne super bien mais le plan de cours est à ch*er. Mieux vaut donc vérifier ce que vous allez devoir étudier. Idem pour le prof, d’ailleurs ! Le délit de sale gueule existe, il faut bien l’avouer, et si le prof ne vous revient pas, vous aurez du mal à vous motiver pour aller en amphi, ce qui est généralement le début des problèmes…

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Etudes de droit : comment se documenter efficacement et réussir ses recherches pour développer sa culture juridique

Du début à la fin de son cursus, l’étudiant en droit a le plaisir (ou la perplexité) d’entendre parler de culture juridique… sans forcément savoir de quoi il s’agit. Et pour cause, car c’est assez difficile à définir.

Pour faire simple, il s’agit d’un ensemble de connaissances et de références communes, que les juristes sont censés avoir. Dans les faits, c’est plus compliqué que ça, mais faisons « comme si ».

recherche juridique - livres

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Manuels de droit et codes juridiques, peut-on acheter des livres d’occasion pour réussir ses études de droit ?

Même en France, les études de droit coûtent cher… en livres. Chaque prof vous encouragera à acquérir tel ou tel manuel « indispensable » (et souvent plusieurs d’entre eux !) pour réussir aux exams. Pour faire quelques économies, on est donc tenté d’acheter des livres d’occasion plutôt que des bouquins tout neufs. Bonne ou mauvaise idée ?
 

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La Constitution, le Sénat, le président… Comment utiliser les majuscules pour les institutions, les juridictions et les normes ?

Au-delà des abréviations juridiques et autres complexités de langage (alors, stipuler ou disposer ?), les étudiants en droit butent souvent sur un autre problème de grammaire : l’emploi des majuscules.

majuscules

Pour faire plaisir au prof et donner du poids à ses copies, on a rapidement tendance à mettre une majuscule à chaque mot qui semble important, quitte à en mettre un peu trop, par exemple en mettant deux majuscules à « Société Anonyme »… alors qu’il n’en faut aucune !

Pour éviter de s’emmêler les pinceaux, voici un rappel des règles à connaître.

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